DS est le quatrième acteur premium en France

Sébastien Vandelle, Directeur de DS France, a fait le bilan de l’année pour la marque dans les colonnes du Journal Auto. Morceaux choisis :

JA : Six ans après son lancement officiel, estimez-vous que DS a réussi à s’installer sur le marché premium ?

DS Automobiles est un jeune constructeur mais se place en tant que 4e premium derrière les trois allemands, mais largement devant Volvo, une belle marque implantée depuis longtemps. DS se positionne également devant Mini cette année, avec quelques centaines de voitures de différence, alors qu’en 2018, nous étions clairement la 5e marque. C’est un signe de belle vitalité. DS est devenu un acteur reconnu du premium, mais pas seulement grâce à ses voitures. Nous avons mis en place une véritable stratégie de marque, avec un positionnement premium que les clients ont tout de suite compris, différent du premium allemand, à travers l’incarnation du raffinement et des savoir-faire du luxe à la française. Le réseau de DS Store, véritables écrins, a fortement contribué en donnant de la valeur à la marque, aux voitures et en créant une expérience client unique. Ces pièces du puzzle assemblées nous on fait parvenir à ce résultat.

Sébastien Vandelle, directeur DS France

JA. Quelle part de marché s’octroie DS sur ce segment du premium ?

Nous allons finir l’année avec 9 % de part de marché. Notre croissance en volume est deux fois plus importante que celle du marché premium, soit 8 % contre environ 4 %. Cette deuxième vague de produits – la première propre à DS depuis sa naissance en tant que marque – a su trouver son public. Le DS 7 CROSSBACK, toutes carrosseries confondues, se place comme deuxième voiture premium la plus vendue en France derrière la Classe A et en tant que premier SUV premium devant les BMW X1 et Audi Q3 notamment. Quant au DS 3 CROSSBACK, dont les premières immatriculations ont débuté fin juin, il s’impose déjà comme le 6e véhicule premium le plus vendu en France, et le numéro 1 sur le segment des petits SUV premium.

Sébastien Vandelle, directeur DS France

JA : Qu’en est-il de la valeur résiduelle des véhicules DS ?

Nous avons un objectif : être comparable aux allemands de références. Un pari pour l’instant réussi puisqu’à l’heure actuelle, nous sommes dans la même courbe. Mais nous saurons aux premiers retours de contrats de location si nous avons vraiment gagné la bataille. C’est quelque chose de complètement nouveau pour nous, car ce n’était pas le cas de la première génération de produits griffés DS. Avoir une valeur résiduelle qui se tient bien est extrêmement important car elle garantit la valeur de la marque demain. C’est une vraie valeur de vérité et la construction de l’image dont nous parlions passe aussi par notre capacité à tenir ces valeurs résiduelles dans le temps.

Sébastien Vandelle, directeur DS France

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