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Revue de Presse : Quand les Anglais de Car Magazine s’inclinent devant la DS N°8

« Plus rien ne sera jamais comme avant pour DS après ça. » C’est par cette phrase choc que nos confrères britanniques de Car Magazine ouvrent leur grand reportage consacré à la genèse de la DS N°8. Habituellement prompts à critiquer le « luxe à la française » quand il a 4 roues, les journalistes d’outre-Manche semblent cette fois conquis par la vision de Thierry Metroz. Décryptage d’un article qui fera date.


Le chaînon manquant du luxe français

L’article pose d’emblée un constat cruel mais juste : la France domine le monde du luxe (Vuitton, Chanel, Hermès…), mais son industrie automobile a toujours peiné à suivre cette cadence prestigieuse. Pour Car Magazine, la DS N°8 est enfin la réponse crédible.

Thierry Metroz, le directeur du design, leur confie sans détours : « Notre ambition est d’incarner le savoir-faire du luxe français… C’est ce qui crée une atmosphère originale, élégante et raffinée : l’Art du Voyage. »

Pour les Anglais, le pari est réussi. La N°8 n’est pas juste une voiture française, elle est « Parisienne ». Elle fait le pont entre la Haute Couture et l’automobile.

L’aérodynamisme comme nouvelle religion

Ce qui a bluffé les essayeurs britanniques, c’est la méthode de conception inversée. Pierre Buggio, l’aérodynamicien en chef, explique qu’ils ont « commencé par l’aérodynamique avant même de se concentrer sur le reste du design ». Le résultat ? Un coefficient de traînée (Cx) de 0,24, meilleur que celui d’une Tesla Model Y ou d’une BMW i4.

L’article détaille avec admiration les solutions techniques :

  • Les volets actifs dans le pare-chocs.
  • Les jantes « Lyrae » de 20 pouces qui réduisent les turbulences.
  • Le profil « Fastback » qui permet d’atteindre les 750 km d’autonomie (466 miles).

Le verdict de Car Magazine : « Rien ne sera plus jamais pareil. »

« Chrome Detox » : La fin du bling-bling

À l’intérieur, le magazine salue l’audace de l’équipe design. Fini le chrome brillant à outrance qui faisait parfois « nouveau riche ». Place au « SustaiNobility » (le luxe durable).

Les journalistes ont adoré le concept de « Chrome Detox » : l’utilisation de finitions métal couleur « champagne rosé », inspirées de l’Art Déco des années 30, plutôt que de l’argent agressif. Ils soulignent la qualité des matériaux : le cuir tanné avec des feuilles d’olivier, le travail de gravure laser guilloché (inspiré du Louvre) dans les optiques, et ce tableau de bord monolithique sans coutures verticales.

Pour eux, l’habitacle est « un dandy flamboyant dans un monde de cuir noir et de plastique ». Une belle image qui résume bien l’âme de cette N°8.

Ce qu’on retient

Lire un tel enthousiasme dans la presse UK est rafraîchissant. Ils valident totalement la stratégie de la marque : ne pas copier les Allemands, mais jouer une partition 100% française. La DS N°8 est perçue non pas comme une simple voiture électrique de plus, mais comme un objet culturel, héritier légitime de l’esprit du concept Aero Sport Lounge.

Si même les Anglais le disent, c’est que DS tient son « Game Changer » !

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